08/08/2005

 

Et là tu le sens bien mon gros choc thermique ?
Le sevrage sans substitut du lundi matin, l’acidité gastrique qui te donne une haleine de comptable ?
Le « qu’est-ce qui va me tomber dessus encore ? » de la mauvaise employée qui rêvasse.
Fini de bouffer du confort alité à la cuillère à café, privation hebdomadaire d’écoute de soi, de sieste, de nourriture aux doigts.



Je ne veux pas travailler

Illustration Christy Romanick

10:27 Écrit par Julie-tteboussart | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Pas bosseuse et passive... Moi non plus ! Travailler, pas vouloir. Résistons, faisons la grève, engageons-nous dans ce combat salutaire : Halte au travail, aux patrons, aux collègues, aux contrats, aux missions, aux RTT (parce que si RTT il y a, boulot aussi nécessairement !). Soyons paresseuses avec délectation, sans remors, sans regrets; demandons d'avance pardon à nos ainées se sont battues pour notre droit au traavil, rendons leur en souriant... Avec humilité et respect. Paressons, glandons, faineassons en choeur ! je suis solidaire des paresseux de la planète !

Écrit par : Agnès Cappadoro | 12/08/2005

je ne veux pas travailler je ne veux pas déjeuner, je veux seulement t'oublier et puisssss..... je fuuuume

Écrit par : salomé | 18/08/2005

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