07/12/2005

LE GRAND PARDON

"C'est que j'ai senti le fil se tendre".
Le tunnel, la lumière, l'irrésistible attraction et tout le décorum remplacés au pied levé par le couloir pavé de linoleum et les néons qui font le teint cireux.
Et je n'ai pensé à personne, mort ou vif, et je n'ai appelé personne, mort ou vif, et je n'ai regretté personne, mort ou vif.
 
Au feu les grands pardons ! 
 
 
Illustration : Natalia Szulc

10:46 Écrit par Julie-tteboussart | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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